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Nom du blog :
psychoseounevrose
Description du blog :
ce blog a une but a titre informatif, et peu etre vous donnera t il des conseille.
Catégorie :
Blog Santé
Date de création :
20.04.2008
Dernière mise à jour :
21.04.2008

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· Les formes cliniques de la schizophrénie
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· petite intro...

· Se construire une bonne image de soi
· la gentillesse....un abu ou pas
· La sensibilité....une faiblesse?
· Qu est ce que l anxiete
· Tristounet(te)?
· Ami(e) pour la vie?

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tres bon ca m'a beaucoup aide ds mes recherche
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et puis la névrose est-elle une maladie?!!, ne sommes-nous pas tous des névrosés, qui savons avoir des problèm
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petite intro...

Publié le 21/04/2008 à 12:00 par psychoseounevrose
définition simple de la névrose:
la névrose n'altère pas le système de réalité.la personne névrosée s'exprime par des symptomes reconnus comme pathologiques par lui meme.les symptomes névrotiques sont compréhensibles.(névroses d'angoisse, phobique, hystérique, obsessionnelle, traumatique)
definition de la psychose:
les états psychotiques sont caractérisés par des délires, une dissociation. perte de contact avec la réalité. les symptomes ne sont pas reconnus par la personne.(skizophrénie,autisme,paranoia...)
le névrosé habite son corps et en a conscience.
le psychotique n'habite pas son corps et n'en a pas conscience.

j'ai participé à une conférence sur la skizophrénie qui est une forme de psychose, le fait de dire que le psychotique n'a pas conscience des ses symptômes est une information érronée.

L’héritage de la psychologie freudienne est dépassée. La psychose peut être caractérisé par la prise de conscience de la réalité par le patient à un moment donné.L’approche qui dit que le névrose sait qu’il est névrosé, et que le psychotique n’a pas conscoience de son état , est une approche dépassé.En fait le schizoprène sait qu’il est malade sauf lors de bouffée délirante.
La schizophrénie apparaît souvent à l’adolescence vers 16 ou 17 ans, cela commence par des idées bizzare, du délire de persecution, ou par un grand replis sur soi.
1% de la population mondiale à cette maladie que l’on nomme aussi « maladie de l’esprit fragmenté ».
Le délire peut se limiter à un épisode délirant. On, parle d’épisode psychotique aigue ( lié à une période stress intense otage, accidents, militaire…)
La schizophrénie se caractérise par une évolution sur plusieurs mois avec d’autres symptômes associés.

Le délire est donc caractérisé par une phase aigue. Lorsqu’il cesse dans la schizophrénie, on bascule dans des symptômes déficitaires ( tel que des replis sur soi). On parle d’évolution de la chronicité.
Les troubles schizo-affectifs articulent les troubles bipolaires et la schizophrénie.
Selon lacan , la psychose résulte de la difficulté du sujet à accéder à la fonction symbolique.

Comprendre ce qui se passe dans le cerveau d’un schizophrène :

En fait lorsque la personne schyzoprène entend des voix ou a des visions, le cerveau fonctionne comme si les informations étaient réel, en fait lorsque deux cerveaux sont observés à l’irm, un qui entend des voix et l’autre qui croie entendre des voix, les deux laissent apparaître les même parties cérébrale en fonction.

Nous sommes tous par définition des névrosée hi, hi !!!



La sensibilité....une faiblesse?

Publié le 21/04/2008 à 12:00 par psychoseounevrose
Rien de plus normal qu'etre soit sensible, a tous ce qu'il voit , ce qui le touche, ou des paroles ou des ecris.....
tous les etres sont sensible....
la sensibilité des couleurs pour un peintre,
la sensibilité du coeur pour un amoureux comme moi aux mots , aux actes , aux ecris....
la sensibilite permet d'etre profondement humain....
cette sensibilité qui vous prend du fond de l'ame, qui vous remue les tripes...
qui ne ne s'emerveille pas devant la candeur d'un enfant
je suis un homme sensible au point de ressentir tous ce qui m'entoure, la tristesse chez les autres, et celle que j'aime, des paroles des mimiques, des ecris ...
la sensibilité permet de ressentir beaucoup de choses....

et vous que pensez vous de la sensibité.....

aprés,on manifeste chacuns nos emotions de façons differentes.
certains seront discret,ne montreront rien,et d'autre seront expansif.
je suis un peu des 2;ça depend des circonstance...


la gentillesse....un abu ou pas

Publié le 21/04/2008 à 12:00 par psychoseounevrose
pour moi la gentillesse est un don de soi envers les autres .....je ne sais pas etre mechant, et je prend souvent des revers de la vie , parceque les gens ont tendance a abuser de la gentillesse...et ne savent pas s'arreter...
meme en amour si vous etes gentil et que vous dites les choses, les gens ont tendance a oublier que les paroles dites sont sinceres , meme si dans un 1er temps ces paroles ont touchées, si vous le dites sans cesse , les gens ne le receptionne plus , pourtant la personne qui le dit reste sincere dans ce qu'elle dit...
je le constate tous les jours , et bien sur ca me rend triste, de ne plus touché la personne a qui je dit ces mots gentils...
Je crois que le secret,c'est le mot:

NON

°Ne pas forcement faire passer ses envies aprés tout le monde.
montrer qu'on existe et etre un peu egoiste.
savoir cerner ceux qui sont vrais,ceux avec qui ont peu etre gentil sans se faire avoir.
perso,je pense etre gentille.je tente (restons modeste ,hein,lol)etre dispo pour mes proches famille et ami(e)s,je rend des services dans la mesures du possible.
Dans la mesure où l'on me respecte,que l'on respecte mon espace vitale et ma parole...ça roule,je suis gentille.
mais,a partir du moment qu'on abuse,qu'on me ment,qu'on fait du mal a ma famille,a un enfant,si il y a de l'injustice et de la mechanceté gratuite,je mords,je peux etre ....mauvais!et les 2 gogoles du foyer se reveille!

Ami(e) pour la vie?

Publié le 21/04/2008 à 12:00 par psychoseounevrose
Qu'est ce que ça represente pour vous??
accordez vous votre amitié facilement???
etes vous du genre mefiant(e)??ou plutot ouverte dés le 1ers abords??

dites moi vos opinions.

ma definition de l'amitiée,, une personne qu'elle que soit le sexe.....qui a besoin de sentir la presence et le contact de l'autre, en qui nous avons confiance, a partager des secret, a conseiller, a aidé dans les bon mais aussi les pires moments.....de la vie.
La vraie amitié , est toujours desinteressée...
les amis d'interet ne dure pas......
et pour apprecie une vraie amitié , ilfaut quelques années... mais , j'avoue que le net permet de rencontrer des personnes, qui deviennent des amis.
L'amitier c'est un sentiment de bonheur. sans l'amitier l'amour nous détruiré car elle fait sécher lé larme... l'amitier c'est la confiance surtou ça.

L’ amitié

L’amitié ,c’est une main qui vous soutient
Dans la douleur et le désarroi.
C’est une oreille qui écoute,
Tantôt votre peine, tantôt votre joie.
C’est un regard qui voit
Jusqu’au plus profond de votre âme
Sans jamais se faire juge.
C’est un cœur qui s’ouvre
Et jamais ne se ferme …
comme un refuge

Tristounet(te)?

Publié le 21/04/2008 à 12:00 par psychoseounevrose
Colère vs tristesse :
Consentir à la tristesse c'est accepter une certaine vulnérabilité. Ceux qui craignent leur sensibilité peuvent transformer la tristesse en colère. Ils se concentrent alors sur l'objet, la personne ou l'événement qu'ils considèrent responsable de leur frustration et l'attaquent (en pensée, en parole ou en action). On peut devenir obnubilé par ce qu'on juge être le responsable de notre insatisfaction et perdre tout contact avec le besoin. Ce genre de détournement de l'attention donne lieu à des joutes interpersonnelles aussi stériles qu'interminables.

Tristesse vs colère
D'autres personnes sont inconfortables avec la colère ou l'affirmation. Elles ont tendance à pleurer lorsqu'elles sont en colère ou en proie à la rage. La partie de tristesse qu'il y a alors dans les pleurs traduit à la fois la frustration et l'impuissance à obtenir satisfaction.

À d'autres moments, la frustration prend l'allure d'une plainte teintée d'hostilité. Ce genre de détournement donne lieu à des impasses car en nous affaissant au lieu de confronter ce qui est responsable de notre frustration on évite de canaliser l'énergie là où il serait efficace de la diriger.

La tristesse perpétuelle

La présence perpétuelle de la tristesse n'est que le signe que le manque affectif persiste. Ma tristesse demeurera et s'amplifiera si, par exemple, je ne cherche pas une nouvelle relation aussi nourricière lorsqu'une personne importante disparaît de ma vie.

Si je demeure en déficit trop longtemps, le ou les manques auront toutes sortes de répercussions dans ma vie. Je sentirai que l'énergie me fait défaut et j'aurai de moins en moins d'enthousiasme à entreprendre des choses qui pourraient m'apporter de la satisfaction. Comme c'est la satisfaction qui est responsable de l'énergie psychique, je me trouverai dans un cercle vicieux: être en besoin et n'avoir ni le goût, ni l'énergie de faire ce qu'il faut pour m'en sortir.


Se construire une bonne image de soi

Publié le 21/04/2008 à 12:00 par psychoseounevrose
Se réconcilier avec son poids, c'est d'abord renouer avec osi-même et surtout avec son corps. Pour ne pas être tentée de compenser ses frustrations en remplissant son assiette.

Toute personne en surpoids n'a pas forcément besoin d'aller chez le psy, mais quand les kilos s'accumulent, que les régimes sont systématiques suivis de rechutes, on peut avoir envie à comprendre les causes profondes de ces échecs répétés.
Certaines femmes adoptent de bons régimes, elles sont suivies et bien accompagnées dans leur démarche mais, une fois leut objectif atteint, elles se dépêchent de reprendre les kilos perdus!

Ne plus avoir peur de se mettre en valeur.

Le corps rond protège des relations avec les autres, il forme une carapace derrière laquelle il est facile de se cacher. Même si cela engendre beaucoup de souffrance devant le miroir et surtout devant les autres. Parce que dans notre société narcissique vouée au culte du corps, le regard des autres est excessivement sévère pour les rond(e)s, alors qu'il est étonnamment admiratif devant les très minces voire anorexiques!
Qui se cache derrière la femme en surpoids? Souvent, une petite fille qui a developpé des troubles affectifs précoces, dans sa relation à sa mère. Car notre comportement conditionné par nos rapports avec notre mère. LEs kilos s'accumulent alors fréquemment au cours de l'adolescence.
Les rondes partagent d'étonnants points communs : un manque de reconnaissance quasi-systèmatique, une mère très narcissique (souvent elle même sans cesse au régime), qui se valorise mais donne peu d'elle. Sa fille n'est pas réellement considérée comme un individu autonome. Elle n'a pas le droit à une existence propre, mais sert souvent de faire-valoir (ces mères parlent rarement de leur fille en l'appelant par son prénom, elles disent plutôt "ma fille").
Animés par l'angoisse du manque, les rondes courent après la reconnaissance maternelle. Ces filles, plutôt sympathiques, ne se mettent pas en valeur, paraisent rarement à leur avantage et, parfois, s'interdissent le plaisir, y compris, pour certaines, celui de la séduction et de la sexualité. Elles multiplient les déceptions, tant sur le plan sentimental qu'amical ou professionnel , en accusant le corps gros.

Petits conseils pratiques.

S'en sortir n'est pas seulement un enjeu narcissique, c'est bien plus que cela : être enfin soi-même, se construire, ne plus idéaliser le corps ni la vie mais la vivre pleinement. Le travail avec un thérapeute doit être d'inspiration psychanalytique, afin de cerner d'où viennent les difficultés.
C'est seulement dans un second temps qu'on pourra envisager une approche comportementale, pour développer, par exemple, sa confiance en soi. Cela peut prendre du temps, mais il n'est jamais trop tard pour décider de se trouver.

Les grandes différences entre psychose et névrose

Publié le 21/04/2008 à 12:00 par psychoseounevrose
Les troubles névrotiques sont généralement de gravité moyenne, dans la mesure où il n’y a pas d’invalidité importante, pas de rupture des liens familiaux, professionnels, sociaux. Les hospitalisations sont rarement nécessaires ou assez courtes.

Le névrosé éprouve une expérience communicable; il ressent une souffrance qui ne lui est jamais étrangère. Même s’il déforme la réalité il la négocie et ne s’en détache jamais. Il s'arrange toujours pour tenter de trouver des issues afin d’esquiver sa peur. Ses symptômes sont une forme de négociation. Il y a surtout chez lui une disproportion de la douleur.
Ce qui caractérise le psychotique, c’est la rupture avec la réalité qu’il remplace par une néoréalité. Cette dernière lui est personnelle et incommunicable.
Les troubles des psychoses sont presque toujours graves, parce qu’en général les invalidités consécutives sont majeures. Il peut y avoir des ruptures familiales, professionnelles, sociales. Les hospitalisations sont nécessaires et souvent durables.

Ces hospitalisations à leur tour, sont causes de troubles. Les carences affectives dues à l’hospitalisation peuvent aggraver la maladie. Dans un univers dépourvu de chaleur affective, l’hospitalisation est elle-même source de perturbation. Elle peut être un facteur aggravant, dans la mesure où le sujet dépossédé de toute responsabilité peut se sentir parfois délaissé ou rejeté par sa famille. La façon dont le sujet est traité va faciliter ou non sa réinsertion.

Les mécanismes de défense de la nevrose

Publié le 21/04/2008 à 12:00 par psychoseounevrose
Les mécanismes de défense sont nombreux et divers :

°la rationalisation, par laquelle le névrosé s’invente une "bonne" raison pour se justifier, autant à lui-même qu’aux autres.

°l'identification qui consiste à compenser ses propres faiblesses en s'alliant étroitement à quelqu'un qui lui semble plus fort.

°la compensation : le névrosé peut s’investir complètement dans un domaine, une discipline ou bien dépérir au travail. Dans le cas du sentiment de supériorité, pour compenser ses sentiments d'infériorité, le névrosé peut parfois se surestimer et se sentir doué de qualités meilleures que celles qu'il possède effectivement. Les sentiments de supériorité ne font en effet que refléter un complexe d’infériorité.

°la projection qui consiste à rejeter ses propres torts sur les autres.

la réaction contraire qui consiste à refuser de reconnaître certains sentiments, comme par exemple l'hostilité et à exprimer inconsciemment le contraire.

°le refus d'agir : le névrosé se dit qu'il pourrait réussir une action s’il s'y mettait vraiment, alors qu’il passe son temps à l’éviter ou à la retarder.

°le refoulement qui consiste à oublier certains souvenirs ou affects pénibles.

°la résistance : le névrosé accepte difficilement certaines choses déplaisantes à propos de lui-même, même quand elles sont clairement mises à jour.

Ces mécanismes peuvent prendre la forme de tromperie de soi-même, de la projection, de la rationalisation, de la fuite, des troubles psychosomatiques, de l'alcoolisme, de l'usage des drogues, etc.

Qu est ce que l anxiete

Publié le 21/04/2008 à 12:00 par psychoseounevrose
L'anxiété c est quoi? Cet état d'angoisse psychique, caractérisé par la crainte du futur et une grande énergie consacrée à une recherche de solutions, est d'abord un phénomène normal et nécessaire. Elle est au psychique ce que la douleur est au physique. L'anxiété joue même un rôle important dans l'apprentissage car elle oblige notre psychisme à s'adapter aux situations nouvelles (ce qui ne manque pas dans la vie !). L'anxiété à petite dose est indispensable à notre bon fonctionnement.

L'anxiété se manifeste différemment selon chacun : inquiétude, hyperactivité, oppression, irritabilité, manque de concentration, trouble du sommeil, … Nous sommes tous différents devant l'anxiété. Tout individu a ses propres limites. Mais ces limites ne se cernent pas en un jour. Nous apprenons à les connaître peu à peu, au fil de la vie.
Un réseau affectif proche (famille, amis) aide à mieux vivre l'anxiété. En général, quand on se sent aimé et entouré, on a moins peur. Toutefois, nous avons aussi les moyens de prévenir l'anxiété en agissant à un niveau personnel. Par exemple, en respectant notre propre rythme, nos besoins, nos priorités.

mecanisme de defense de la psychose

Publié le 21/04/2008 à 12:00 par psychoseounevrose
Le moi ayant subi d’importantes fixations ou régressions à ce niveau se préorganise selonle mode psychotique.
Le type d’angoisse de la psychose est une angoisse de morcellement et/ou de mort (au sensd’éclatement).
La relation d’objet est fusionnelle, symbiotique à la mère. Elle se révèle incomplète et ne peut
concevoir a séparation de cette partie d’elle (le foetus, puis le bébé), ni physiquement, ni psychiquement. Le père est souvent effacé, « absent » physiquement et psychiquement.
Les principaux mécanismes de défense sont : déni, identification projective, dédoublement du
moi, clivage (clivage du moi, de l’objet).

°[s]le déni[/s]
= Action de refuser la réalité d’une perception vécue comme dangereuse ou douloureuse pour le moi.
(différent de la dénégation où la formulation de la perception vécue comme dangereuse ou douloureuse peut être formulée).

°[s]l’identification projective[/s]
= fantasme dans lequel le sujet imagine s’introduire partiellement ou en totalité à l’intérieur de l’autre,
tentant ainsi de se débarrasser de sentiments de pulsions ressenties comme indésirables et cherchant de
cette façon à nuire, à posséder et à contrôler cette autre personne.
ou
= le sujet expulse sur l’objet tout le mauvais de lui-même, de telle sorte que l’objet se voit déprécié par
le sujet qui le rejette et développe à l’inverse une représentation idéalisée de lui-même (toute puissance, omnipotence).

°[s]le clivage[/s]
= Action de séparation, de division du moi (clivage du moi) ou de l’objet (clivage de l’objet) sous l’influence angoissante d’une menace, de façon à faire coexister les deux parties ainsi séparées qui se méconnaissent sans formation de compromis possible.

°[s]le dédoublement du moi[/s]
=Il agit contre l’angoisse de morcellement et de mort. Il correspond aux reliquats d’une étape où les relations primitives à la mère s’avéraient insuffisantes pour faire échapper le Moi de l’enfant à son organisation primitive fragile. Organisation dans laquelle le Moi se montrait difficile à se constituer de façon autonome que facile à dissocier.

Il existe de nombreux autres mécanismes de défense de la psychose comme le retrait apathique, le refuge dans la rêverie, dissociation, niveau de désaveu, niveau de distorsion majeure de l’image, rêverie autistique, distorsion psychotique, projection délirante…